HISTOIRE

OBJET DE DÉSIR CONÇU AVEC PATIENCE, EXIGENCE ET PASSION

Il aura fallu plusieurs mois de recherche pour élaborer la forme et la structure de nos Kapush : une forme suffisammentenveloppante, mais qui permette de conserver une vision périphérique ; une forme qui protège sans aplatir les cheveux ; une forme qui permette aussi de porter la Kapush en arrière sans l’ôter complètement.

PLUSIEURS MOIS POUR DÉBUSQUER LES MEILLEURS TISSUS :

Sourcés, imperméables, d’une qualité irréprochable, up-cyclés ou fabriqués à une distance raisonnable, puis pour dénicher localement le reste des composants, assemblés par des artisans français passionnés et spécialisés dans le vêtement technique. Chaque Kapush nécessite plusieurs heures de travail.

UN UNIVERS GRAPHIQUE BOLD


KAPUSH nous immerge dans un univers coloré, mêlant à la perfection les influences du streetwear, du design et du luxe avec des coupes modernes unisexes.
Le logo, et son emblématique étoile sont des symboles forts de la marque, on la retrouve d'ailleurs comme signature à l'arrière de chaque modèle.
KAPUSH cherche ainsi à bousculer l'univers de la mode en proposant des designs toujours plus ingénieux et ne cesse de nous étonner avec ces nouveautés pour l'été.

KAPUSH, LA CAPUCHE HAUTE COUTURE

OBJET DE DÉSIR CONÇU AVEC PATIENCE, EXIGENCE ET PASSION
UN ACCESSOIRE ICONIQUE ET RESPONSABLE


Unie ou imprimée, intemporelle ou décalée, Kapush inscrit définitivement la capuche dans un vestiaire contemporain pensé et conçu localement. Ainsi, chaque pièce est produite à la commande, en édition limitée dans une démarche écologiquement neutre.

KAPUSH CRÉE LA TENDANCE

Chaque saison, de nouveaux coloris et modèles exclusifs font leur entrée au catalogue de Kapush, aussi bien pour la gamme classique que pour la gamme upcycling et exclusive.
Mix & match : une capuche, des possibilités infinies
Plus qu’un simple accessoire, Kapush transforme n’importe quelle tenue, la modernise, la décale, la rend unique. Elle décontracte un manteau chic, réchauffe un sweat léger en demi-saison, détourne une robe classique.

KAPUSH, PARTOUT, PAR TOUS LES TEMPS

Dehors, en ville comme à la montagne, elle permet d’affronter les éléments avec style ; dedans, elle affirme la personnalité singulière de celui ou celle qui la porte. Détail malin, Kapush s’accroche au sac à main grâce à ses boutons pressions.

KAPUSH OR NOT KAPUSH ?


Matières d’exception, façonnage artisanal, logo emblématique : destinées aux initiés, nos Kapush sont uniques et reconnaissables en un coup d’œil.

LE PORTRAIT DE DEBORA O’HANA, FONDATRICE.

«L’originalité, c’est la vision nouvelle d’un thème éternel.»
Michel Ciry


De la petite cuisine à teintures du sous-sol aux capuches qui paradent dans les rues par brigades, des prototypes qui ont traversé une tempête de neige pour rallier Courchevel à l’accueil qui a été réservé à la marque au salon Tranoï, Debora O’hana a définitivement su concilier les éléments.

Qu’elles séduisent les journalistes, convoquent les distributeurs et les grands magasins, qu’elles coiffent les ténors de la poudreuse, protègent les festivaliers des averses, complètent une tenue de soirée ou bien un imperméable, les Kapush offrent de multiples possibilités de décloisonner une garde-robe : “C’est sans doute mon refus des dogmes qui s’exprime, mais je suis persuadée que tout le monde a envie d’être un peu rock’n’roll, de se réinventer. Ces accessoires amovibles peuvent s’accorder avec des pièces qui n’ont rien à voir entre elles parce que j’aime qu’on puisse avoir plusieurs chapitres dans son histoire, de pouvoir s’essayer à différentes ambiances !” Elle-même aura exploré de nombreux registres : diplômée en finances, en droit des affaires et en commerce à la Sorbonne puis à l’ESSEC ; tour à tour formée à la psychologie, puis au coaching à HEC Paris, découvrant les humanités, poursuivant même en école d’acupuncture chinoise, Debora a fait des parallèles sa ligne directrice. Elle ira jusqu’à prendre des leçons de théâtre au Cours Florent pour ouvrir toutes les portes, quitte à ce qu’un certain décalage en ressorte. La perspective de rentrer dans le creuset des classes préparatoires ne pouvait que blaser celle qui est devenue adepte du pas de côté ; et comme le salariat ne lui soutirait qu’un soupir, Debora s’est attelée à monter son propre cabinet d’accompagnement intégratif : “Ce n’est pas commun de basculer dans l’entrepreneuriat et dans la mode après un métier qui pourrait sembler à mille lieues de tout cela, mais c’est bien lui qui m’a inculqué cette manière d’interroger, d’arbitrer, de poser un nouveau regard. Et puis finalement, avec Kapush Paris, il est encore question de prendre soin de la tête !

Pour passer des consultations et des conférences aux projections budgétaires et aux indicateurs clefs de performance – “je me suis autorisée à revenir à mes premières amours, la dimension business !” –, il fallait encore rechercher la forme, débusquer les matières, et pressentir que personne avant elle n’avait envisagé la capuche comme un accessoire de mode littéralement à part entière.

Ayant construit sa sensibilité esthétique autour des arts vivants et picturaux, la fondatrice de Kapush Paris ne met pas seulement à profit son oeil dans la direction des modèles ; Debora alterne entre les sujets de fabrication et les enjeux de communication : au contact d’une tribu de créatifs, de mentors et de spécialistes dont elle a fait son écosystème, elle compose avec chacun les langages de sa fresque. Métissée entre le Proche-Orient, le Maghreb et l’Europe Centrale, habituée à “décoïncider”, Debora s’enthousiasme des mélanges – celui du luxe et du streetwear répond d’ailleurs à cette démarche d’élégance, qui allie praticité, beauté et exigence. Car il est des spontanéités qui savent bousculer les secteurs, des eurêka à des besoins qui sembleraient tomber du ciel – “soyons honnêtes : le parapluie, on le subit !” –, avec Kapush Paris, Debora a choisi la voie du concept de niche, qui l’avait inspirée plus jeune. À l’époque où ils n’étaient encore qu’une idée, sa mère avait participé à ce que les audioguides s’invitent dans les musées. Cette attitude “let’s go for it”, qui l’incitait déjà à choisir sa maison en quelques minutes, l’a placée sur la route de l’un de ses premiers acolytes – « j’ai rencontré Vincent sur la plage, près de cette fameuse maison ! De la même manière qu’avec Adel, j’ai tout de suite senti qu’il fallait qu’on s’associe ! » Elle s’incarne aussi dans cette ambition de devenir une référence, dans cette équipe qui s’agrandit, comme dans l’approbation d’experts parmi les plus aiguisés du secteur, grandes Maisons et institutions d’ampleur : “Kapush Paris n’est pas en compétition avec les marques de vêtements ; nous sommes complémentaires, et c’est l’un des aspects qui me plaît le plus avec le projet !

L’intuition de Debora se remarque également à ses partis pris audacieux, qui n’hésitent pas à privilégier l’excellence du made in France, à inscrire sa marque dans l’éco-responsabilité – à utiliser les stocks de matières à disposition et à monter la gamme “upcycling” à partir de chutes de tissus, dont les plus prestigieuses références sont issues. La vocation internationale de Kapush Paris allant de pair avec son objectif fièrement affiché de devenir le leader des extrémités, des modèles pensés selon les grandes métropoles du globe et de nouveaux coloris ne tarderont pas à faire leur entrée au catalogue. Il est une Kapush adaptée quels que soient les pays et les latitudes, qu’on la porte en hiver, dans les stations de ski, ou en été, grâce à des variantes plus légères. Entoute circonstance, y compris durant les intersaisons, cet accessoire suit au plus près chaque besoin d’utilisation. Outre les futurs développements produits du bureau de style pour étendre la gamme “exclusive”, les NFT pourraient également pousser le concept de pièce unique plus loin que le sur-mesure, et inviter les détenteurs de la marque, les clients avantgardistes, dans des paradigmes inédits, toujours plus enveloppants : “C’est la raison pour laquelle j’aime autant lire des ouvrages de Céline ou de Dostoïevski : l’idiot n’est pas celui que l’on croit, il a simplement une façon bien à lui d’appréhender le monde.” Parce qu’une Kapush sert autant à se dérober aux regards qu’à donner à voir, Debora approfondira encore les collaborations avec des partenaires d’exception. Ses convictions iront conquérir les addicts des sports de glisse sur leurs montagnes, sa liberté créative régénèrera le design de ces “OVNI hyper visuels” par le biais d’artistes renommés, dont l’univers esthétique peut sembler digne d’un clip de Daft Punk, ou d’une installation signée Orlinski. Au fond, elle n’aura jamais fait le tour de sa drôle de vie, et à présent, c’est grâce à cette pluralité d’influences que Debora saisit sa chance de façonner les nouveaux usages et les nouvelles tendances.